06 septembre 2006

Trou Noir

Avant de vous parler de poussières d’étoile (bientôt), je vous donne des nouvelles du front.

 

Je suis occupé à écrire mon premier papier dans ce nouveau sujet. Bon après presqu’un an passé ici il serait temps en effet, donc y a pas de quoi fanfaronner.

 

Sinon ma boss est toujours aussi spéciale… Un collègue argentin m’a écrit pour me demander si un de ses étudiants pouvait me rendre visite une semaine ou deux. Il a fait son travail de fin d’étude (master thesis) en rapport avec des articles que j’ai écrit. Je demande donc à ma cheffe si on avait un peu d’argent pour contribuer financièrement à sa venue ; cette contribution ne concernerait que l’hôtel. Et bien ma boss tournant autour du pot m’a fait comprendre que ce serait difficile etc. De plus elle ne veut clairement pas que je passe du temps sur un autre sujet que celui sur lequel elle travaille. Bon ça ne m’empêche pas de le faire, elle ne peut pas tout contrôler. Je fonctionne beaucoup à la motivation. J’étais bien ces jours-ci occupé a travailler sur notre papier, mais là du coup ça m’a coupé toute envie... J’ai perdu une grande liberté depuis que j’ai quitté la Belgique. De plus, la distance entre ma femme et mes enfants et moi rend les choses encore plus difficiles. J’ai de plus en plus l’impression d’être dans un trou, oui… un trou bien noir.

14:51 Écrit par Genorb dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0)

24 mai 2006

D'hiver

Comme d’habitude c’est la tempête ici à Amsterdam… J’ai même vu des tous petits flocons de neige tomber… n’importe quoi… un 23 mai !!! C’est à cause de tout ce qu’on envoi en l’air qui détraque le temps comme disait ma grand-mère. Elle n’avait sans doute pas tout à fait tord même si elle pensait aux satellites et autres fusées. En fait c’est peut-être davantage la pollution même si dans ce cas précis on ne peut sans doute pas invoquer le réchauffement de la Terre pour expliquer ce printemps assez froid qu’on a connu dans nos régions. Vu le prix du mazout, ca n’arrange personne. Pour maintenir 20 degré chez soi c’est difficile de ne pas rallumer le chauffage. Enfin chez moi en Belgique, car ici je vis dans une tour gérée par une compagnie et le chauffage est coupé depuis quelques temps. Il ne doit pas faire plus de 18 degré dans ma piaule. Quand on a la crève c’est pas top. Je prends au moins deux douches très chaudes le soir pour tenter de me réchauffer. Pas toujours cool la vie d’expatrié, on n’a pas toujours le confort de son chez soi…

 

Niveau boulot, ca va un peu mieux ces jours-ci. J’ai obtenu quelques résultats et ma boss m’a dit qu’on allait écrire deux papiers prochainement. Enfin prochainement on verra car elle doit encore écrire avant cela un autre papier qui est la suite d’un article publie en novembre. Donc ce sera peut-être dans six mois… Qui vivra verra parait-il…

 

Au centre où je travaille, ils ont installé un distributeur d’eau. C’est juste une machine reliée aux conduites d’eau (c’est de l’eau du robinet quoi), l’eau est peut-être filtrée, en tout cas la machine peut la refroidir ce qui est cool l’été (mais pas cette semaine par exemple, un bon café bien chaud est plus approprié). La semaine dernière, j’étais occupé à remplir ma bouteille d’un demi-litre, et j’observais l’eau monter jusqu’au goulot. Evidement, comme chacun peut le vérifier chez soi, quand l’eau se situe au niveau où la bouteille est cylindrique, l’eau monte à vitesse constante, mais quand on s’approche du goulot, l’eau monte plus rapidement puisque le débit d’eau provenant de la machine est constant au cours du temps. J’ai mis cela en équation et j’écrirai un billet prochainement. Et y a encore mes Aliens qui attendent… Beaucoup d’équations à écrire, ça prend du temps et j’ai un peu la flemme ces jours-ci.

 

Enfin voilà un long week-end de 4 jours pour profiter un peu de la famille et de la vie.

14:28 Écrit par Genorb dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0)

12 mai 2006

Boulot

Voilà ce que j'ai envie de dire à ma chef (ne fonctionne pas avec internet explorer)

12:00 Écrit par Genorb dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (1)

03 mai 2006

5 mai

Ce vendredi 5 mai c’est jour férié ici aux Pays-Bas : on fête la libération par les alliés (principalement les Canadiens) lors de la seconde guerre mondiale. Comme en Belgique ce n’est pas férié, j’en profite donc pour rendre visite à mes anciens collègues de l’Université de Mons.

 

A midi je vais manger un morceau avec de bons amis. Il y aura MACintosh (notre ancienne secrétaire de physique théorique), Jeanne (ancienne secrétaire des matheux, et qui est toujours occupée tirlipoter la liane de Tarzan), Julia (elle sait pourquoi cette pretty woman) et Lucky Luke (un collègue qui publie plus vite que son ombre). Ce sera cool je pense de se retrouver en « famille » avec des gens que j’apprécie et qui m’apprécient aussi je pense (sinon pourquoi s’emmerder à bouffer avec moi). On aura pas mal de choses à se raconter autour d’un bon repas (bien) arrosé (enfin sans doute pas trop car ils devront encore travailler après-midi certainement).

22:57 Écrit par Genorb dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0)

30 avril 2006

En conf, suite

Du lundi 24 avril au vendredi 28 avril, j’étais en conf à Groningen dans le nord des Pays-Bas. Le vendredi 21, je n’avais pas pensé que je ne serai pas à Amsterdam avant le 1er mai (qui n'est pas férié aux Pays-Bas ) et donc j’ai oublié de payer mon loyer… Oui la transaction n’est pas automatique (pour certaines raisons qu’il serait trop long d’expliquer) et je n’avais pas encore internet banking (maintenant oui, ça c'est joué à quelques jours). Donc durant mon voyage Mons-Groningen, j’ai du faire une halte à Amsterdam, me rendre à Diemen (où se situe mon studio) et remplir le formulaire de payement. J’ai ensuite poursuivi ma route vers Groningen. Quand on n’a pas de tête, il faut des jambes (et du temps à perdre).

 

Pour aller d’Amsterdam à Groningen, je devais faire un changement et prendre un second train à Amersfoort. Mais seulement une partie de ce train se rendait à Groningen, bien entendu j’étais dans la mauvaise partie… Finalement je suis arrivé sur les lieux avec quelques heures de retard et les talks de la journée étaient terminés. Prudent j’avais prévenu par email mon boss que prenant six trains sur la journée, la probabilité d’arriver en retard n’était pas si petite que ça. Elle m’avait répondu que ce serait bien que je vienne quand même à la petite réception du soir, pour éventuellement faire des contacts. Bon… arrivé a l’hôtel je me dépêche, je prends le bus pour me rendre à la conf, arrivé sur place je demande à un collègue (co-organisateur de la conf) si mon boss est là, et il me répond qu’elle lui a écrit un email pour dire qu’elle ne viendrait pas avant le lendemain… Super cool…  Sur ce je suis rentré à l'hôtel, je veux bien faire des contacts, mais je ne connais personne, c'est quand même mieux si on est introduit par son boss. Et puis j'arrive juste pour la réception, sans assister aux talks, ça fait un peu pique-assiette non ?

 

L’hôtel était le même que lors de la dernière conf à Groningen à la différence que cette fois j’étais dans la partie de l’hôtel en rénovation… Dès le chant du coq un nombre impressionnant d’ouvriers sortaient d’on ne sait où pour poursuivre les travaux. Cool pas besoin de réveil . L’autre ennui de cette partie de l’hôtel c’est que je ne parvenais pas à capter des connexions sans fils internet « gratuites ». En effet, la fois précédente, j’avais réussi à me connecter toute la semaine sur l’une ou l’autre connexion non sécurisée. Hô, ce n’est pas très bien de faire ça, je sais. Mais ça ne durait que quelques minutes, juste le temps de vérifier mon email. Lhôtel demandait 3.5 euros pour 15 minutes, sont fous . Enfin plus tard dans la semaine, j'ai réussi à me connecter gratuitement à partir de l'Université de Groningen.

 

Sinon au niveau conf, c’était essentiellement des maths appliquées et comme je ne suis pas mathématicien, c’était très, comment dire… soporifique.

 

Rien d’autre à signaler sauf qu’à mes heures perdues j’ai poursuivi l’étude du modèle de population d’Aliens (ben oui je vous ai dit qu’elle était chiante cette conf), la conclusion est différente pour un modèle plus élaboré : les populations d’Aliens et de proies atteignent une valeur définie après un temps donné. La situation est donc stable… Je vais faire un billet bientôt sur ce sujet. Y a des équations, ça prend du temps à écrire.

10:28 Écrit par Genorb dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0)

14 mars 2006

Pas de chance

Y a des journées comme ça. Avez-vous déjà remarqué qu’il n’est pas rare que les évènements désagréables s’enchainent pour former des séries casse-bonbons ?

 

Ce matin j’y ai eu droit. Ca commence à la gare de Soignies. Je veux acheter mon billet : bancontact en panne, on ne peut payer qu’en liquide . Comme je n’ai pas 75 euros sur moi, je demande au gars du guichet comment je vais faire. Après qu’un éclair lui traversa le regard (sisi je l’ai vu), il me remplit un formulaire adéquat qui précise la raison pour laquelle je n’ai pas de titre de transport et me dit de prendre mon billet à Bruxelles. Autant vous dire que j’ai espéré tout le trajet (que 26 minutes, mais ça parait long dans ces moments) que le contrôleur ne se pointe pas ; je me voyais mal lui expliquer ma situation dans un train bondé, d’autant qu’il m’aurait demandé pourquoi je n’avais pas pris un aller Soignies-Bruxelles et ensuite seulement prendre mon billet pour Amsterdam à la gare de Bruxelles puisque ce billet interne coute moins de 6 euros. Heureusement, il n’a fait qu’une brève apparition en traversant à toute allure le wagon, on ne l’a plus revu.

 

Arrivé à la capitale, je cavale pour ne pas manquer ma correspondance, arrivé aux guichets, je me rends compte que le guichet international est séparé du guichet national  (ben oui je n’achète jamais mes billets dans cette gare). Il me faut pourtant un aller-retour Bruxelles-Amsterdam et un aller simple Bruxelles-Soignies pour ce vendredi. Il y a une queue pas possible pour les billets internes. Je décide donc d’utiliser les machines à billets : sur les 4 machines qui se trouvaient près du guichet international où je venais d’acheter mon billet, 3 étaient en panne…  heureusement pas de file, juste une fille avant moi. Bon j’ai maitrisé la bête rapidement et je n’ai pas manqué mon train.

 

Cependant, habituellement le train pour Amsterdam est un train hollandais ; cette fois c’était un train de ma SNCB… bizarre. J’ai vite compris, mon train directe ne l’était pas cette fois (ce n’est pas la première fois ceci-dit) et j’ai du changer de train à Roosendaal et donc prendre un train hollandais.

 

Fier comme un wacker  dans mon troisième train de la matinée, je bouquine. Mais on avait bien décidé de m’enquiquiner aujourd’hui  : arrivé à Rotterdam, on nous informe qu’il y a un problème technique et nous restons bloqués plus d’une heure dans cette gare ! J’ai de la chance que le livre que je lis pour l’instant est passionnant…

 

Arrivé à Amsterdam (enfin !), il est clair que la cantine de mon centre de recherche sera fermée à mon arrivée. Je décide alors de gouter la grande gastronomie disponible dans cette gare. De la bouffe de roi parait-il, ca ne doit pas être mauvais. Je me tape donc un King Burger. J’ai survécu.

 

Je prends donc mon quatrième train qui à la bonne idée d’être 5 minutes en retard… Résultat je manque ma correspondance avec mon bus à Amstel et je poirote 25 minutes avant d’enfin me diriger vers mon centre de recherche. Pas mal je suis arrivé à 14h00, c’est cool comme horaire pour débuter une journée de travail non ?

23:12 Écrit par Genorb dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0)

27 février 2006

Kalif

Bon et bien une petite vingtaine de jours après Rachou, moi aussi j'ai réussi les qualifications pour les postes de maîtres de conférences . Ho y avait pas trop de surprise quand même. Sans vouloir jouer les prétencieux, très objectivement le seul accro possible aurait été éventuellement d’ordre administratif, genre j’ai oublié de donner un document bien précis (les français sont tatillons sur la paperasserie). Maintenant avoir la qualification en poche ne vous donne encore rien  : ça vous donne le droit pendant quatre ans (quand même, ce n'est pas chaque année !) de pouvoir poser votre candidature pour un poste de maître de conférences. Je vous tiens au courant .

23:13 Écrit par Genorb dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0)

23 février 2006

I can't get no satisfaction... in my live

Je commence par un détail, enfin pour moi mais pas pour tout le monde apparemment… Travaillant à Amsterdam, on n’a pas trop besoin de parler néerlandais pour survivre, d’autant que je n’y vit pas les week-ends et que donc ma vie sociale est ici réduite au stricte minimum. Malgré tout, d’une part on subit un peu de pression pour apprendre cette langue et d’autre part on a aussi éventuellement envie d’apprendre. En janvier je me suis donc inscrit, sans trop réfléchir, aux cours de néerlandais dispensés sur mon lieu de travail. Mais ce n’est qu’à l’arrivée du premier cours que j’ai réalisé que ce n’était pas une très bonne idée. En effet, j’arrive déjà fin de matinée le lundi et je repart début d’après-midi le vendredi, donc je n’ai pas trop le temps de « perdre » encore 3 heures le jeudi après-midi. Je fais donc un peu le mort pendant les 3 premières leçons en me disant que s’ils ne me voient pas, ils m’oublieront. Funeste erreur… J’ai reçu cet email il y a quelques semaines, digne d’une école primaire :

 

Dear Genorb,

 

Your teacher informed me that you've missed three out of three lessons already, without notifying her or me. Please clarify a.s.a.p.

 

Best regards,

Jarma

 

Bon ce n’était pas tout à fait exact car je m’étais excusé pour la première leçon puisque j’étais à Santa Fe pour une conférence. Mais j’avais effectivement fait le mort pour les deux leçons suivantes pensant que ce n’était pas si grave et j’étais là avant tout pour travailler. Il a fallu quelques emails et que mon boss s’en mêle (même si elle n’était pas non plus vraiment d'accord avec moi) pour être libéré de ce cours. Ha on voit bien qu’on n’est pas dans un pays latin : t’as donnée ton accord pour suivre un cours et bien même si t’es mort on va aller faire chier ta veuve mon gars !!

 

Enfin c’est peut-être un détail pour vous mais pour eux ça veut dire beaucoup, ça veut dire que je ne suis pas libre, pas heureux d’être là du tout.

 

Ben oui car s’il n’y avait que ça, ce ne serait rien évidement, mais au niveau boulot c’est la grosse galère (et donc ce truc stupide m'a bien énervé).

Le bilan de ces 4 derniers mois est mince, que dis-je rachitique. Enfin dans mon nouveau sujet de recherche. Heureusement que je continue à travailler sur mon ancien sujet (un papier accepté en février et un deuxième soumis pour publication dans une quinzaine de jours maximum). Je pense que le problème ne vient pas de moi.

 

Ce nouveau sujet de recherche peut être très intéressant, mais il devient très vite compliqué (d'où recours à des codes numériques, ce qu'on s'était bien gardé de me dire pendant mon interview en mars 2005). Ce qui me gêne le plus ici c'est la façon de travailler. Il y a deux seniors. Un homme et une femme [chabadabada], la femme étant le vrai boss. Avec l’homme, il n’y a pas trop de problème (et nous travaillons plus souvent ensemble maintenant car il est le spécialiste du numérique et on m’a demandé d’en faire), mais avec la femme, premièrement elle ne travaille jamais sur notre problème , deuxièmement quand nous avons une discussion c'est toujours dans le flou avec des phrases que je ne comprends pas . Il y a clairement un problème de communication et je pense que ca ne vient pas de moi... Mon plan de recherche : 3 phrases et démerde toi… (et pourtant j’ai l’habitude de travailler seul, j’ai du écrire une dizaine d’articles en étant seul auteur).

 

Apres mon interview en mars, elle (mon boss) m'avait dit qu'elle espérait que le groupe pourrait me suivre vu mon nombre important de publications. Je n'ai pas compris à ce moment là ce qu'elle voulait dire. Maintenant oui, je pense qu'elle s'imaginait que j'allais rapidement produire à mort dans ce domaine... Et elle en bénéficierait, elle n'aurait plus qu'à mettre son nom tranquillement sur les papiers (c'est d'ailleurs le terme texto [benefits] qu'elle a utilisé dans sa réponse à un collaborateur qui avait accepté de me servir de référence scientifique. Celui-ci lui a envoyé une lettre de recommandation, et comme je m’entends très bien avec lui, il m'avait envoyé une copie de la réponse de mon futur boss).

 

Serait-ce une Monia Trumdent numéro 2 ? (Private joke, enfin si ceux à qui c'est destiné comprennent…et Google ne vous aidera pas )

 

Je crois que je vais continuer à jouer la comédie de la journée et bosser sur mon ancien sujet le soir . Mais ce qui est certain c’est que ça ne pourra pas continuer comme ça très longtemps. Et psychologiquement la situation est pénible…Je me demande après combien de temps je vais être viré 

23:08 Écrit par Genorb dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0)

13 février 2006

C'est un scandale

Je viens de remarquer que tous les commentaires « Haloscan » antérieurs au mois d’octobre ont disparu ? C’est pareil chez vous ? En tout cas ça semble être la même chose chez Lola… C’est triste je trouve. Bon je ne m’amusais pas à les relire avant d’aller dormir mais quand même.

23:04 Écrit par Genorb dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0)

19 janvier 2006

Back to Amsterdam

Je suis rentré de ma conf ce dimanche matin. Le bilan est assez positif. La semaine fut très instructive et les exposés relativement intéressants. 

Le voyage était très long. Il m’a fallut 22 heures pour arriver à mon hôtel à Santa Fe (Nouveau Mexique). Je suis passé par Chicago, mais je n’y ai pas vu
Lola. De Bruxelles à Chicago je volais avec American Airlines. Compagnie correcte et ponctuelle, c’est tout ce qu’on leur demande finalement. Les prix sont aussi très compétitifs, même si je trouve qu’ils ont nettement augmenté en peu de temps. De Chicago à Albuquerque, je volais avec United Airlines. A l’heure prévue nous embarquons. Cinq minutes après, on nous demande de descendre car il n’y avait pas… d’équipage !! Ils sont arrivés chacun à leur tour et il a fallut attendre 1 heure de plus avant d’embarquer définitivement. D’Albuquerque à Santa Fe, il fallait prendre des navettes de compagnies privées. Ben oui à ma grande surprise, le train aux Etats-Unis on oublie...

L’hôtel était assez luxueux (voir
ICI). Trop luxueux d’ailleurs et trop cher surtout. 108 dollars la nuit sans le petit déjeuner bien entendu (et encore on avait un prix pour la conférence !). Surement que dans la logique américaine, le petit déjeuner n’est pas compris car ceux qui ne le prenne habituellement pas devrait payer pour les autres ; et aux Etats-Unis chacun paie pour soi, sinon c’est du communisme, non ? Il y avait internet sans fil mais fallait aussi payer. Heureusement dans la salle de conférence, il y avait un second réseau sans fil gratuit celui-là.

Les exposés commençaient tous les jours à 8h, c’est tôt ça… Et les deux premiers jours ça finissait à 20h. Sont fous...

Ma boss est arrivée le mardi vers minuit. Jeudi elle présentait un talk. Moi je présentais un poster les deux premiers jours. J’ai joué au racoleur jusque 20h, on s’amuse comme des fous non ?

Le retour était plus rapide : 16h (et j’étais bien content de revoir ma femme et mes enfants). Le dimanche fut difficile car je n’ai pas pu dormir dans l’avion puisque quand je suis arrivé à Bruxelles à 8h30 il n’était que minuit trente pour moi… J’ai juste somnolé deux heures dans l’après-midi. Mais j’ai dormi 14 heures la nuit du dimanche au lundi. Finalement cette fois j’ai très bien encaissé les deux décalages horaires et je n’avais pas trop la tête dans l’c**.

Pour terminer voici un
lien vers des vidéos de quatre exposés de Richard Feynman. C’est en anglais mais ça vaut vraiment la peine. Son anglais est facile à comprendre je pense.

12:48 Écrit par Genorb dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0)